Le plus dur n'était pas le concept, mais la lumière. Dans le hero, le mont Fuji n'était pas un SVG propre : une photo carrée, sans la couleur du fond.
Tout l'enjeu était de le fondre dans un dégradé sombre déjà complexe. Un travail minutieux de contraste, d'ombres, de luminosité et de noir et blanc, pour un luxe assumé sans jamais tomber dans le cliché.






